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A quels signes reconnaît-on que l’on est en manque de nicotine ?

A quels signes reconnaît-on que l’on est  en manque de nicotine ?
A quels signes reconnaît-on que l’on est  en manque de nicotine ?
A quels signes reconnaît-on que l’on est  en manque de nicotine
Il existe différentes manifestations caractéristiques du syndrome de manque ; elles ne se présentent pas forcément toutes à la fois et sont le plus souvent dissociées dans le temps. Les symptômes de manque les plus fréquemment cités par les fumeurs sont :
• des pulsions fortes à fumer ;
• de l’irritabilité, de la nervosité, de l’agitation, de l’anxiété ;
• des perturbations du sommeil ;
• une humeur dépressive ;
• des troubles de la concentration, de même qu’une augmentation de l’appétit ou une constipation.
Tous ces troubles sont les principales causes des difficultés et des échecs à court terme ; ils sont essentiellement liés au manque de nicotine et peuvent être considérablement améliorés par une prise en charge adaptée (cf. « Les solutions pour arrêter de fumer » dans la même collection).

Qu’est-ce que le syndrome de manque ?

Qu’est-ce que le syndrome de manque ?
Qu’est-ce que le syndrome de manque ?
Qu’est-ce que le syndrome de manque ?
Le syndrome de manque est dû à la baisse brutale de la quantité de nicotine dans l’organisme par rapport à un seuil auquel le fumeur s’était habitué. Le manque de nicotine est perçu par le fumeur comme désagréable, voire dans certains cas insupportable.

Comment savoir si l’on est dépendant physiquement à la nicotine ?

Comment savoir si l’on est  dépendant physiquement à la nicotine ?
Comment savoir si l’on est  dépendant physiquement à la nicotine ?
Comment savoir si l’on est  dépendant physiquement à la nicotine ?
Le test de Fagerström, validé par l’ensemble des experts internationaux, permet de faire le point sur sa dépendance physique en six questions portant sur la quantité de cigarettes que l’on fume, le laps de temps qui s’écoule entre le réveil et la première cigarette, la difficulté que l’on a à s’abstenir de fumer lorsqu’on est malade ou dans les zones non-fumeurs. On peut notamment trouver ce test dans le guide pratique de l’Inpes : « J’arrête de fumer» et sur le site www.tabac-info-service.fr .

La dépendance physique

La dépendance physique
La dépendance physique
La dépendance physique :
Elle est due essentiellement à la présence de nicotine dans le tabac.
Elle se traduit par une sensation de manque. Pour surmonter cette dépendance, les substituts nicotiniques peuvent être utiles : ils fournissent au corps une quantité de nicotine suffisante pour combler le besoin de tabac. Avec une dose adaptée à son tabagisme, le fumeur ne souffre plus de manque et la dépendance physique disparaît progressivement. Les gommes à mâcher, les comprimés à faire fondre sous la langue, les inhaleurs ou les timbres à la nicotine sont vendus en pharmacie sans prescription médicale.

La dépendance psychologique

La dépendance psychologique
La dépendance psychologique
La dépendance psychologique :
Quand on est fumeur, la cigarette est un moyen de se faire plaisir, de gérer son stress ou son anxiété, de surmonter ses émotions, de se stimuler, de se concentrer, etc. Cette dépendance est liée aux effets psychoactifs de la nicotine qui procure plaisir, détente, stimulation intellectuelle, action anxiolytique, antidépressive et coupe-faim. Cette dépendance peut apparaître peu de temps après les premières cigarettes fumées et varie considérablement d’un fumeur à l’autre.

La dépendance environnementale ou comportementale

La dépendance environnementale ou comportementale
La dépendance environnementale ou comportementale
La dépendance environnementale ou comportementale :
Elle dépend de la pression sociale et conviviale. Le tabac est en effet associé à des circonstances, à des personnes et à des lieux qui suscitent l'envie de fumer. Quand on envisage d’arrêter de fumer, il est donc important de réfléchir à ce que l’on pourrait faire dans ces circonstances pour pallier l'envie de fumer ou éviter ces situations, au moins au début. Cette préparation est essentielle pour apprendre à vivre dans son environnement habituel sans avoir recours au tabac.