Pourquoi les jeunes sont-ils attirés par la cigarette ?

Pourquoi les jeunes sont-ils attirés par la cigarette ?
Pourquoi les jeunes sont-ils attirés par la cigarette ?
Pourquoi les jeunes sont-ils attirés par la cigarette ?
Les méfaits du tabagisme restent éloignés des préoccupations des jeunes qui vivent au temps présent et ne se sentent pas concernés par la maladie ou la mort. Cette attitude est renforcée par le fait que la cigarette est un moyen de se sentir adulte, de rencontrer les autres plus facilement, de séduire, de tester l’autorité, de s’affirmer auprès de leurs camarades, d’acquérir une place dans un groupe, etc. Elle peut aussi être un défi aux interdits imposés par les parents (« Je fume si je veux ! »). Il ne faut donc pas oublier que les arguments habituellement invoqués (la santé, par exemple) ne suffiront pas à convaincre un jeune de ne pas fumer.
Certains adolescents peuvent adopter une posture « moralisante », condamner vigoureusement le tabac, l’alcool ou les drogues, juger sévèrement les fumeurs ou les alcooliques. Cela ne signifie pas pour autant qu’ils ne deviendront pas eux-mêmes consommateurs de ces substances. La prétention à exercer une certaine maîtrise de soi et de son environnement est l’une des caractéristiques de l’adolescence.
Davantage encore que les autres usagers, les jeunes sont persuadés de tout contrôler, notamment leur consommation de tabac (« J’arrête quand je veux ! »).

Où trouver des outils de prévention du tabagisme ?

Où trouver des outils de prévention du tabagisme ?
Où trouver des outils de prévention du tabagisme ?
Où trouver des outils de prévention du tabagisme ?
L’Inpes a développé deux outils sur lesquels on peut s’appuyer pour organiser des activités de prévention du tabagisme auprès des jeunes.
Il s’agit de Léa et l’air, pour les enfants de 8 à 10 ans, et de Libre comme l’air, pour les adolescents du collège. Ces deux outils sont peuvent être commandés sur le site de l’Inpes : www.inpes.sante.fr En dehors de ces deux outils, il est possible de consulter la pédagothèque de l’Inpes qui propose tout un ensemble de références d’outils (description, analyse et coordonnées des diffuseurs) au service des professionnels de l'éducation pour la santé et du secteur socioéducatif : à partir de la page d’accueil du site www.inpes.sante.fr, aller dans la rubrique « Espace réseau », puis « La pédagothèque ».
Enfin, l’Inpes a développé un site internet (www.toxic-corp.fr), destiné aux jeunes eux-mêmes.

Que dit la loi au sujet des jeunes et du tabac ?

Que dit la loi au sujet des jeunes et du tabac ?
Que dit la loi au sujet des jeunes et du tabac ?
Que dit la loi au sujet des jeunes et du tabac ?
Depuis 2003, le code de la santé publique (article L.3511-2-1) interdit de vendre du tabac aux mineurs de moins de 16 ans. Le code comprend aussi tout un ensemble de mesures visant à lutter contre le tabagisme des jeunes : interdiction de vendre des paquets de moins de 19 cigarettes, interdiction de faire de la publicité en faveur du papier à cigarette, obligation pour les écoles d’informer les jeunes sur les méfaits du tabagisme, etc.
Le décret du 15 novembre 2006 interdit de fumer dans toute l’enceinte (y compris les endroits ouverts comme les cours ou les préaux) des écoles, collèges et lycées publics et privés, ainsi que des établissements destinés à l’accueil, à la formation ou à l’hébergement des mineurs.
Dans tous ces lieux, l’interdiction de fumer est rappelée par une signalisation apparente.
Que dit la loi au sujet des jeunes et du tabac ?
Où

Tu as choisi au moins une fois la réponse

Tu as choisi au moins une fois la réponse
Tu as choisi au moins une fois la réponse
Tu as choisi au moins une fois la réponse a.
La confiance en toi, ce n'est pas ton fort ! Tu ne peux pas t'empêcher de te comparer aux autres... et de les trouver beaucoup mieux que toi.
Mais après tout, toi aussi tu réussis des trucs bien... et parfois mieux que les autres ! Cherche un peu. Ce n'est pas toi qui sais jouer de la guitare ?
Et cette magnifique maquette d'avion, ce n'est pas toi qui l'as construite ? Tu vois bien que tu n'es pas si nul(le) !

A quels signes reconnaît-on que l’on est en manque de nicotine ?

A quels signes reconnaît-on que l’on est  en manque de nicotine ?
A quels signes reconnaît-on que l’on est  en manque de nicotine ?
A quels signes reconnaît-on que l’on est  en manque de nicotine
Il existe différentes manifestations caractéristiques du syndrome de manque ; elles ne se présentent pas forcément toutes à la fois et sont le plus souvent dissociées dans le temps. Les symptômes de manque les plus fréquemment cités par les fumeurs sont :
• des pulsions fortes à fumer ;
• de l’irritabilité, de la nervosité, de l’agitation, de l’anxiété ;
• des perturbations du sommeil ;
• une humeur dépressive ;
• des troubles de la concentration, de même qu’une augmentation de l’appétit ou une constipation.
Tous ces troubles sont les principales causes des difficultés et des échecs à court terme ; ils sont essentiellement liés au manque de nicotine et peuvent être considérablement améliorés par une prise en charge adaptée (cf. « Les solutions pour arrêter de fumer » dans la même collection).

Qu’est-ce que le syndrome de manque ?

Qu’est-ce que le syndrome de manque ?
Qu’est-ce que le syndrome de manque ?
Qu’est-ce que le syndrome de manque ?
Le syndrome de manque est dû à la baisse brutale de la quantité de nicotine dans l’organisme par rapport à un seuil auquel le fumeur s’était habitué. Le manque de nicotine est perçu par le fumeur comme désagréable, voire dans certains cas insupportable.

Comment savoir si l’on est dépendant physiquement à la nicotine ?

Comment savoir si l’on est  dépendant physiquement à la nicotine ?
Comment savoir si l’on est  dépendant physiquement à la nicotine ?
Comment savoir si l’on est  dépendant physiquement à la nicotine ?
Le test de Fagerström, validé par l’ensemble des experts internationaux, permet de faire le point sur sa dépendance physique en six questions portant sur la quantité de cigarettes que l’on fume, le laps de temps qui s’écoule entre le réveil et la première cigarette, la difficulté que l’on a à s’abstenir de fumer lorsqu’on est malade ou dans les zones non-fumeurs. On peut notamment trouver ce test dans le guide pratique de l’Inpes : « J’arrête de fumer» et sur le site www.tabac-info-service.fr .

La dépendance physique

La dépendance physique
La dépendance physique
La dépendance physique :
Elle est due essentiellement à la présence de nicotine dans le tabac.
Elle se traduit par une sensation de manque. Pour surmonter cette dépendance, les substituts nicotiniques peuvent être utiles : ils fournissent au corps une quantité de nicotine suffisante pour combler le besoin de tabac. Avec une dose adaptée à son tabagisme, le fumeur ne souffre plus de manque et la dépendance physique disparaît progressivement. Les gommes à mâcher, les comprimés à faire fondre sous la langue, les inhaleurs ou les timbres à la nicotine sont vendus en pharmacie sans prescription médicale.

La dépendance psychologique

La dépendance psychologique
La dépendance psychologique
La dépendance psychologique :
Quand on est fumeur, la cigarette est un moyen de se faire plaisir, de gérer son stress ou son anxiété, de surmonter ses émotions, de se stimuler, de se concentrer, etc. Cette dépendance est liée aux effets psychoactifs de la nicotine qui procure plaisir, détente, stimulation intellectuelle, action anxiolytique, antidépressive et coupe-faim. Cette dépendance peut apparaître peu de temps après les premières cigarettes fumées et varie considérablement d’un fumeur à l’autre.

La dépendance environnementale ou comportementale

La dépendance environnementale ou comportementale
La dépendance environnementale ou comportementale
La dépendance environnementale ou comportementale :
Elle dépend de la pression sociale et conviviale. Le tabac est en effet associé à des circonstances, à des personnes et à des lieux qui suscitent l'envie de fumer. Quand on envisage d’arrêter de fumer, il est donc important de réfléchir à ce que l’on pourrait faire dans ces circonstances pour pallier l'envie de fumer ou éviter ces situations, au moins au début. Cette préparation est essentielle pour apprendre à vivre dans son environnement habituel sans avoir recours au tabac.

Déterminants sociodémographiques des connaissances

Déterminants sociodémographiques des connaissances
Déterminants sociodémographiques des connaissances
Déterminants sociodémographiques des connaissances
Les différences observées en 2007 en fonction du genre, en faveur des femmes, étaient prévisibles.
De façon habituelle, les femmes sont en effet plus attentives à leur santé [4], plus sensibles aux risques sanitaires et se déclarent mieux informées sur les questions de santé [5]. Sur une problématique aussi féminine que la grossesse, des écarts étaient donc attendus a fortiori. De plus, il semble que les évolutions en trois ans aient, dans l’ensemble, davantage profité aux femmes : en effet, ces dernières donnent en 2007 de meilleures réponses que les hommes sur plusieurs questions, ce qui était moins le cas en 2004.
Toutefois, en 2007, les différences entre hommes et femmes ne sont pas retrouvées de façon systématique sur toutes les questions et leur amplitude reste limitée, ne dépassant jamais 8 points. 
Ce résultat semble plutôt positif : il sera probablement plus facile pour une femme enceinte de refuser un verre d’alcool si son entourage, son conjoint en particulier, est aussi informé sur cette question.
Offrir un verre d’alcool à une femme enceinte pourrait également devenir plus rare.
Le lien entre l’âge et le niveau de connaissances semble paradoxal : pour cinq questions, la proportion de bonnes réponses décroît avec l’âge, tandis que pour les trois autres, la tendance est inversée - ces variations étant significatives respectivement pour quatre et deux questions. Or les questions auxquelles les plus jeunes répondent moins bien sont celles pour lesquelles la bonne réponse n’était pas suggérée. On peut émettre l’hypothèse que les écarts observés sur ces questions sont liés à la formulation de ces dernières : les plus jeunes sembleraient moins enclins à proposer spontanément une autre réponse que celles qui leur sont proposées. Ce phénomène pourrait contrebalancer le niveau de connaissances plus élevé au sein des tranches d’âge les plus jeunes.
On notera par ailleurs que les trois questions se rapportant à la notion d’équivalence entre boissons alcoolisées – consommation de vin pendant la grossesse ou de bière pendant l’allaitement, dangerosité relative des différentes boissons – sont celles pour lesquelles l’écart entre les plus jeunes et les plus âgés est le plus important (de 20 à 40 points d’écart). 
La distinction entre les alcools et la relative indulgence à l’égard des boissons fermentées seraient donc davantage le fait des générations les plus âgées.
Enfin, on peut souligner que l’adhésion à la recommandation selon laquelle « il ne faut pas boire du tout d’alcool pendant la grossesse » n’est liée de façon significative ni au sexe, ni à l’âge, et est faiblement associée au niveau de diplôme.
Cette recommandation semble donc faire l’objet d’un certain consensus au sein du grand public ; en revanche, son interprétation peut varier selon les catégories de population, notamment la tendance à relativiser les risques liés à la consommation d’alcool sur la base d’arguments quantitatifs – un verre occasionnel ne compte pas – ou qualitatifs - certains alcools seraient moins dangereux que d’autres.